« L'héritière de Toni Morrison ! [...] Yaa Gyasi cache, derrière la fraîcheur de son sourire, la sagesse d'une vieille âme et la maestria d'un romancier chevronné. »
Jeanne de Ménibus,
Elle« Dans une écriture limpide et resserrée, [Yaa Gyasi] signe un roman de survie porté par des personnages complexes. »
Gladys Marivat,
Le Monde des livres. Lire l’article « Il y a les bons, il y a les beaux, et il y a les grands livres. Ceux qui émeuvent et instruisent, et puis ceux, bien plus rares et précieux, qui ont en eux la force de changer notre manière d'appréhender la complexité de ce drôle de monde.
No Home, le premier roman de Yaa Gyasi, appartient à cette seconde catégorie. »
Estelle Lenartowicz,
Lire« C’est remarquable. […] Il faut absolument suivre [Yaa Gyasi], elle va devenir un des géants de la littérature mondiale. »
France 2 «
Télématin », coup de cœur de la librairie Lamartine
« Un texte remarquable sur la condition noire, mais aussi un somptueux roman polyphonique naviguant à travers les époques. »
Chayma Drira,
Jeune Afrique. Lire l’article« Cette fresque familiale et historique d'une formidable ampleur retrace, à travers les décennies et de part et d'autre de l'Atlantique, le destin d'une quinzaine de personnages de la même lignée. »
Madeleine Launay,
Vanity Fair«
No Home est un texte très romanesque. Comme une nouvelle presque indépendante (mais en fait non), donc, chaque chapitre a sa chute qui peut mettre les larmes aux yeux, tellement ça va mal ou justement parce que tout à coup ça ne va pas si mal que ça. Les éléments historiques se fondent dans la sensibilité des personnages et les contraintes de la vie quotidienne. »
Mathieu Lindon,
Libération. Lire la critique « Encensée par la critique outre-Atlantique, présentée par le magazine
Vogue comme un écrivain qui renouvelle le grand roman américain, Yaa Gyasi fait preuve d’un talent de conteuse et d’une ambition indéniable dans cette saga entêtante. »
Le Monde.fr« On aime cette incroyable saga qui raconte le déracinement et ses blessures, mais aussi la dignité et la rage de vivre. »
Cosmopolitan« Dans une langue émotive, organique, puissante, pleine d’images colorées et sonore comme la terre d'Afrique, dans ces échanges incessants entre les personnages et les époques […], Yaa Gyasi dessine avec finesse des sociétés qui entrent peu à peu dans la modernité. »
Blandine Hutin-Mercier,
La Montagne.
Lire l’article«
No Home est un roman d'une belle épaisseur. Mais le poids du papier n'est rien au regard de celui que porte la mémoire. »
Pierre Maury,
Le Soir« C’est […] d'une écriture dénuée de toute forme de sensiblerie ou de colère que le jeune auteure américaine d'origine ghanéenne Yaa Gyasi signe un premier roman étourdissant. »
Carrefour Savoirs« Un premier roman magistral, fort en authenticité dans la veine d'une Toni Morrison (
Beloved). »
L'Éveil normand« Un pur bijou. »
Afrolivresque.
Lire la critique« Une impressionnante saga, dont l'écriture addictive nous entraîne au fil des vies et des descendances de ces deux femmes. »
L'Amour des livres« Avec ses personnages féminins inoubliables et sa capacité à saisir et à illustrer les tournants de l'histoire, Yaa Gyasi s'inscrit déjà dans le sillage prestigieux de Toni Morrison et de Chimamanda Ngozi Adichie. »
Egolarevue