Calmann-Levy

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Carnets de clandestinité -

Prix TTC : 20.00 €

EAN : 9782702160954

Code Hachette : 8492445

Format : 150 x 230 mm

176 pages

Parution : 22 février 2017

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Carnets de clandestinité

Moshé Flinker

Non-Fiction / Mémorial de la Shoah

Nouveauté
À 16 ans, Moshé Flinker fuit les Pays-Bas avec ses parents, ses cinq soeurs et son jeune frère pour tenter d’échapper aux persécutions nazies.

Arrivé à Bruxelles, désoeuvré et sans repères, il commence à écrire en hébreu son Journal dans lequel il retranscrit des scènes de la vie quotidienne et suit très attentivement l’évolution de la guerre. Il analyse l’histoire juive et, animé d’une foi profonde, acquiert la conviction que la création d’un État sur la terre ancestrale est la seule réponse possible à une tentative d’extermination unique dans l’histoire. Il comprend aussi que la connaissance de la langue arabe est un élément essentiel de la coexistence future en Eretz Israel et se met à apprendre l’arabe.

L’un de ses écrits se termine par ces mots : « J’ai l’impression d’être mort. Me voici. » Arrêté, suite à une dénonciation, il est déporté le 19 mai 1944 à Auschwitz avec ses parents et deux de ses soeurs.

En octobre 1944, son père et lui sont évacués d’Auschwitz vers le camp de Stutthof situé aux environs de Dantzig, au nord de la Pologne. En novembre 1944, ils sont transférés à Echterdingen, près de Stuttgart, d’où ils sont envoyés à Bergen-Belsen. Ils y arrivent, épuisés, le 22 janvier 1945 et y disparaissent.

Retrouvés à Bruxelles par ses soeurs après la guerre, dans la cave de l’immeuble où avait vécu sa famille, ces cahiers disent avec force et acuité les angoisses spirituelles d’un jeune garçon juif, d’une étonnante maturité intellectuelle et politique. Plus encore ils donnent à voir la supériorité des armes de l’esprit sur la force brute.

 

CARNETS DE CLANDESTINITÉ 1942-1943

« De Moshé, ne sont restés longtemps que quelques cahiers retrouvés dans une cave et son souvenir dans le cœur de ceux qui l'ont aimé. Sa voix monte désormais du silence auquel on avait voulu le réduire, sa voix qu'il fallait entendre... »
Florence Dalmas, Le Dauphiné libéré/Vaucluse Matin
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