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Molly Prentiss

Molly Prentiss

Molly Prentiss a grandi en Californie, avant de s’installer à Brooklyn. Diplômée d’une maîtrise de creative writing du California College of the Arts, elle a publié de nombreuses nouvelles avant d’écrire un premier roman paru en avril 2016 aux États-Unis et déjà encensé par la critique. New York, esquisses nocturnes, traduit dans une dizaine de langues, annonce l’émergence d’une superbe nouvelle plume américaine.
 

Bibliographie

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NEW YORK, ESQUISSES NOCTURNES

« Si "l'art implique à la fois de se rendre visible et de disparaître",  l'écriture de la jeune romancière à la fois virtuose et sans artifices, rend un bel hommage aux spectres des peintres d'autrefois. »
Marie Fouquet, Le Magazine littéraire

« Le premier roman de Miss Prentiss est rempli de talent à craquer. Rien ne l'arrête. »
Éric Neuhoff, Le Figaro littéraire

« Dans ce premier roman coloré, Prentiss redessine joliment le motif du triptyque amoureux et esquisse le portrait d'une époque à l'effervescence oubliée. »
Les Inrockuptibles

« Dans ce premier roman, Molly Prentiss saisit avec talent l'esprit bouillonnant d'un New York perdu à jamais, et accompagne avec humour ces personnages obsédés autant de reconnaissance que de révolution créatrice. Une épopée polychrome exquise. »
Sandrine Mariette, Elle

« Les couleurs explosent en bouche, les toiles diffusent de suaves effluves, et la jeune Américaine se hisse, en un seul roman, au rang des plumes à suivre de très près. »
Marine Durand, Let's motiv

« D'images fortes en associations d'idées, de rebondissements tragiques en prémonitions poignantes, Molly Prentiss saisit I‘esprit de ce New York éphémère du début des années 1980. (...) Elle écrit le rêve artistique new-yorkais. Dégrisé mais puissant. »
Elise Lépine, Transfuge 

« Poétique et émouvant, New York, Esquisses Nocturnes  est aussi souvent moqueur et gentiment cynique, un "Art And The City" de papier, tout à fait révélateur de ce qu'était vraiment New York. »
Agnès Leglise , Rock & Folk

« Sincèrement passionnée par ses personnages, Molly Prentiss fait émerger une voix nouvelle dans l'univers parfois bien balisé de la littérature contemporaine américaine. »
Rémi Bonnet, La Montagne

« Molly Prentiss compose un tableau harmonieusement cocasse où l'amour, le succès, le bonheur, la chance, ne vont pas toujours ensemble. »
Libération

« Plus encore que l'histoire, c'est l'art de la romancière de planter un décor, de camper des personnages charismatiques et de les associer à la création, qu'on retiendra de ce New York, esquisses nocturnes, dont on ressent vraiment toute la subtilité de la composition en le refermant. »
Christine Ferniot, Télérama

« Des squats de Soho aux peep-shows de Times Square, Prentiss nous propose une balade dans le wild side du New York d avant la gentrification, le 11 Septembre et les hipsters, un paradis arty définitivement perdu. »
Léonard Billot, Les Inrockuptibles

« Un récit truculent et enlevé particulièrement bien construit par un auteur capable de décrire avec un même talent des œuvres d'artistes bien réels et celles tout droit sorties de son intarissable imagination. »
Beaux Arts magazine

« Teinté d'une discrète nostalgie, ce chant poétique chamarré est dédié à un Manhattan disparu où l'auteur dessine avec élégance une cartographie amoureuse transcendée par le goût de la beauté et de la création. »
Patrick Beaumont, La Gazette de Picardie

« New York est une fête sous la plume de la jeune écrivaine. [...] Ces "esquisses" sont à la fois une formidable exploration du monde de l'art new-yorkais - ceux qui le font, ceux qui l'aiment, ceux qui le vendent - ; une analyse fine de ce qui nourrit l'inspiration des créateurs  (les accidents de la vie, une ville en ébullition, une muse...) ; et une douloureuse histoire d'amour. »
Philippe Chevilley, Les Echos. Lire la critique

« Sur un rythme enlevé, le récit oscille et vibre entre les vents parallèles du rêve américain et la recherche éperdue de beauté. »
L’Amour des livres

« Vivifiant ! »
GQ

« Une explosion de couleurs et de sensations, de celles qui nourrissent l'art et les artistes. Un régal. »
Laurence Guyon, La Charente libre