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Howard Jacobson

Howard Jacobson

Né en 1942 à Manchester, Howard Jacobson est l’auteur d’une dizaine de romans dont La Grande Ménagerie, qui a reçu le prix Bollinger Everyman Wodehouse 2013, La Question Finkler, couronné par le Man Booker Prize en 2010 et J, également sélectionné pour ce prix en 2014.  Il est surnommé le « Philip Roth » anglais par le New York Times. Pour faire l’amour est son cinquième roman publié aux éditions Calmann-Lévy.

« Impossible de lire Howard Jacobson sans rester béat devant la musicalité de son style, la force de ses personnages et son incroyable perspicacité. Un chef-d’oeuvre. »
The Times

"Aucune comparaison ne saurait rendre justice au livre de Jacobson qui pourait bien être le roman dystopique anglais de son temps."
The Guardian

Bibliographie

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POUR FAIRE L'AMOUR 

« Une subtile et singulière réflexion sur notre désir, insatiable, de fiction - celui de l'amoureux, celui du lecteur pareillement. »
Avril Ventura, Elle

« Une écriture caustique, érudite. »
Nicolas Weill, Le Monde des livres

« Entre le vaudeville sensuel et la farce de mœurs, Howard Jacobson signe une anti-comédie romantique et drolatique. »
L. Billot, Glamour

« Dans un style magnifique, Howard Jacobson explore avec un humour féroce les délices de l'amour et les affres de la jalousie. »
Bernard Babkine, Marie France

« Obsessions, dysfonctionnement sexuel, affinités électives, personnages absolument romanesques : voilà la recette savoureuse de Jakobson. A table ! »
Sophie Rosemont, Vanityfair.fr. Lire la chroniqueJ

 

"Howard Jacobson pousse un cran plus loin une angoisse très actuelle sur l'avenir d'une certaine minorité en Europe"
Nicolas Weill, Le Monde des Livres

"J est une histoire déroutante d'un pessimisme mordant qui sonne comme un avertissement"
Carol Binder, Actualité Juive Hebdo

"Une réflexion saisissante sur la haine"
Victor Pouchet, Le Magazine Littéraire

LA GRANDE MENAGERIE
"Howard Jacobson se surpasse avec ce nouveau livre, jouissive farce sur les romanciers et le monde folklorique de l'édition, porté par une écriture splendide de vivacité: c'est un vrai chef-d'oeuvre hystériquement drôle".
Nicolas Ungemuth, Le Figaro magazine
 

"La Grande ménagerie est un grand cru [...] une comédie trépidante doublée d'une interrogation sur le siècle d'agonie du verbe, la création et l'amour. Que demander de plus?"
Alexandre Fillon, Livres hebdo

"Les dialogues et le style sont au diapason, aves des métaphores désopilantes et des effets comiques tout à fait réussis. [...] Il y a dans cette Grande ménagerie de tels moments d'humour que le déplacement en vaut la peine."
Bernard Quiriny, L'Opinion

"Howard Jacobson propose un roman jubilatoire à l’humour grinçant et typiquement british, où il rend un vibrant hommage à la littérature et aux femmes fatales."
Marc Rauscher, Librairie Majuscule-Birmann (Thonon-les-Bains), pour Page des libraires
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"Un hommage impertinent aux femmes et à l'humour."
Madame Figaro

"Un livre d'une drôlerie folle, d'une intelligence étincelante, et qui met un point d'honneur à ne pas, vulgairement, commencer au début et se terminer à la fin : la construction circulaire de ce roman rageur épouse le cycle des obsessions de Guy (la littérature, le sexe, la littérature, sa belle-mère) et ses pics de colère."
R. Leyris, Le Monde des Livres

"Dans ce roman cru, licencieux, désabusé et délicieusement acquis aux femmes, Jacobson couvre chaque page d'une semence littéraire jubilatoire portée par une imagination débridée à laquelle il est -à condition d'en accepter l'esprit- difficile de résister."
Actualité Juive

"Des interrogations profondes auxquelles chaque lecteur pourra se confronter, porté par l'humour incroyable d'un Philip Roth anglais."
Christine Sallès, Le Télégramme
 
 
 

 

"Le Philip Roth made in England est de retour. [...] Jacobson ne s'impose aucune limite. Aussi noir qu'hilarant."
Les Inrockuptibles

"Par-delà le propos sur le judaïsme, il montre que l'on n'échappe pas aux curieux effets de nos déterminismes, qui deviennent d'ailleurs encore plus curieux quand on cherche à les fuir. Mais que l'on peut en rire et les penser dans le même mouvement. C'est peut-être là notre seule liberté , et l'art, le seul espace où elle peut s'exercer."
Alexis Brocas, Magazine littéraire


"Roman de l'obsession et de l'identité, un livre très fort sur les pièges que l'on se tend à soi-même pour s'empêcher de vivre."
Raphaëlle Leyris, Le Monde des Livres


"Aussi loufoque que formidable..."
M le magazine du Monde

"Ce roman illustre un art d’écrire qui, en se jouant des différences entre assimilation et intégration, renverse les clichés, décape les représentations communes et bouscule les identités."
Sylvie Bessler, Esprit
 

"Une fable réaliste sur l’identité et l’antisémitisme, traité par Howard Jacobson d’une jubilatoire façon, très politiquement incorrecte."
Madame Figaro


"La facilité consisterait à présenter Howard Jacobson comme un réjouissant croisement entre Woody Allen et Philip Roth. Il y a pourtant de ça dans La Question Finkler. Une salvatrice réflexion sur l’amitié masculine, la peur de mourir et l’identité qui impose un écrivain de premier plan."
Le Journal du Dimanche