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Boris Bergmann

Boris Bergmann

Dès l’adolescence, Boris Bergmann éblouit la scène littéraire, avec son premier roman Viens là que je te tue ma belle, couronné exceptionnellement en 2007 par un prix de Flore des lycéens créé pour lui. Véritable phénomène d’édition tant par sa jeunesse que par son talent, il publie chez Calmann-Lévy Déserteur, son troisième roman.

Bibliographie

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DÉSERTEUR

« Un roman halluciné, où la technologie s'habille d'une dimension fantastique (...) une sorte de Rivage des Syrtes postmoderne. »
Bernard Fauconnier, Le Magazine littéraire

« Bergmann enfant spirituel de Philip K. Dick, pose l'éternelle question de la technique. [...] Devant la dictature des écrans, la solution de Bergmann est la bonne : désertons ! »
Sylvain Tesson, Lire

« Le sujet est aride, l'écriture l'est aussi durant trente pages avant de se faire inventive, précise, surprenante de maîtrise »
Aurélie Raya, Paris Match

« Avec un style vif et nerveux qui peut rappeler le Maurice Dantec de Babylone Babies, le fan de rock garage, de soul et de la house de Chicago s’émancipe aux travers de ces pages parfois amères et désabusées, mais toujours justifiées par une réflexion finalement assez rare dans le chef de cette génération qui n’a pas connu la "vraie" guerre ni le service militaire. »
Philippe Manche, Le Soir

« Ce romancier prometteur veut déranger et c'est d'ailleurs la première mission qu'il assigne à la littérature. »
Vincent Roy, Transfuge

« Dans ce roman génialement glaçant ne résistent au désastre que les mots, leur flot et leur force. »
Marie Chaudey, La Vie

« Aussi aride que le désert qu’elle raconte si bien, rapide et sans états d’âmes, l’écriture de Boris Bergmann est efficace, des débuts retraçant le quotidien de ce jeune geek parisien aux dernières pages perdues dans le sable et le soleil. Un roman qui interroge nos peurs contemporaines. »
Sophie Rosemont, Vanityfair.fr. Lire la chronique

« Fascinant roman, impressionnant de maturité et de grâce. »
Myriam Berghe, Femmes d’aujourd’hui

« Constat blasé, écriture aiguisée, non dénuée d'éclats poétiques. A 24 ans seulement, Bergmann signe un troisième roman aux allures de fable. Brillant. »
Nedjma Van Egmond, Le Parisien Magazine / Aujourd’hui en France